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Quoi de neuf... ?

Je vous narrais il y a deux mois le premier chant du merle, alias Monocle d’or nous dit la Hulotte, à l’aube d’un printemps alors à venir. C’est au klaxon strident d’un couple de torcols que nous nous réveillons désormais. Torcols qui se sont installés dans le nichoir du grand pin, non sans avoir au préalable délogé les mésanges charbonnières qui s’y trouvaient… O tempora, o mores.

Vous cherchez une lecture au long cours, pour cet été, déjà là, à même de modifier durablement votre vision du monde ?! Lancez-vous dans « Au commencement était » de David Wengrow et David Graeber. Ou comment voir un monde où la prédation envers nos congénères, la terre elle-même, etc. n’a rien d’inéluctable ni de définitif…

Notez par ailleurs la date du samedi 18 juin, dégustation annuelle ! Reconduite comme en 2020, chez nous, au chemin de la Foge 14 à 1815 Clarens. Venez nombreux !!

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Le domaine Chevrot...

fait, une fois encore, très fort...
un très rare 20/20 pour le 1er cru Le Croix Moines 2019.

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et les autres ne sont pas en reste !

Des premiers crus à Pouilly-Fuissé !

Un lien qui vous expliquera le comment du pourquoi de cette décision historique, osons le mot !

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Domaine Lefort, Rully

Nouveau venu dans mon prix courant, David Lefort présenté dans Bourgogne Aujourd'hui n° 159, juin-juillet 2021

Vendredi 18 février dernier, au petit matin, par la fenêtre ouverte de mon hôtel à Beaune, j’entends, ravi, chanter mon premier merle de l’année. Dans le printemps liminaire, les prémices de journées plus longues, plus chaudes. Il nous faut bien cela pour réchauffer nos cœurs ! De temps troublés en temps troublés, l’actualité n’est guère réjouissante. Et celle des vignerons, de Bourgogne et d’ailleurs, guère plus.

S’il est un secret, parmi d’autres, des grands vins, il tient au mûrissement complet mais lent des cépages d’une région donnée. Autrement dit, aussi au Nord que possible mais aussi au Sud que nécessaire ! Une baie qui mûrit trop vite produira un vin déséquilibré : trop d’alcool et des tanins astringents, secs. Il faut un équilibre entre maturité alcoolique et maturité phénolique.

La Bourgogne, plus encore que d’autres régions viticoles, du fait de son encépagement unique, pinot noir pour les rouges, chardonnay pour les blancs, ne peut pas compter sur un assemblage de cépages pour parvenir à l’équilibre. Seul un type de raisin, lentement mûri, compose le vin. On comprend dès lors que nos amis bourguignons sont aux premières loges du changement climatique, la moindre variation récurrente mettant à mal un équilibre extrêmement fin. Et lorsque le printemps commence trop tôt, invitant la vigne à pousser, les épisodes de gel, pas forcément exceptionnels mais qui s’abattent sur des vignes débourrées, causent sur les jeunes pousses des dégâts irrémédiables.

Le moral, j’ai bien dû le constater, n’est guère au beau dans le vignoble… Avant une récolte 2021 amputée d’au minimum 50 % par le gel, les 2020 et 2019, beaux millésimes, sont néanmoins marqués par la sécheresse : des quantités donc déjà réduites. Avec comme conséquence directe des prix qui ont une nette tendance à la hausse et peu de vins à vendre. Et des vignerons qui souvent ne veulent, ne peuvent plus prendre de nouveaux clients.

Mais des motifs de réjouissance existent ! Ma longue fréquentation du vignoble (une trentaine d’année si je calcule...) garantit, vous garantit, un approvisionnement qui bien que probablement plus faible à l’avenir restera régulier, en quantité et surtout en qualité. Avec, cerise sur le gâteau, de jeunes domaines qui, bravant les vents contraires, se lancent dans l’aventure. Avec ma très prochaine importation, vous découvrirez David Lefort, vigneron à Rully, et ses magnifiques et très denses Mercurey rouge et autre Rully blanc. Bienvenue !

Quelques images de ce séjour bourguignon.

Bientôt Noël !

Faut-il dire bientôt les Fêtes !? Sans doute avez-vous vu passer ce document interne de la commission européenne proposant, par soucis "inclusif", de préférer le second au premier.

Dans nos sociétés exsangues, tourmentées de doute et de mauvaise conscience se développe l’insondable bêtise qui consiste à penser que moins croire, moins affirmer ses convictions, moins mettre en avant son histoire, chrétienne ou autre, permettra de mieux comprendre, de mieux laisser place à l’Autre.
Et sans surprise s’engouffre dans cette brèche les extrémismes de tout bord, droite en tête, prêts à défendre un réduit national engoncé dans sa sclérose et confit dans sa suffisance. Difficile de savoir, des uns et des autres, qui sont les plus imbéciles...

Ah, pardonnez-moi, une fois n'est pas coutume, je serai un peu véhément et surtout trop long ! Mais c'est Noël, quand même ! et bientôt la fin d'une année 2021 riche en tension et questionnements variés. Ne la noyez pas dans l'alcool ! mais buvez bon; vous trouverez sur ce site, plus particulièrement à l'onglet fin de stock nombre de très belles bouteilles à prix sans concurrence, que je livre comme à mon habitude promptement directement chez vous !

Trop long pour trop long, finissons ainsi, avec mes meilleurs vœux pour une année 2022 que l'on espère sympathique...

" ...les admirateurs de Robespierre appelaient à une extension radicale de la laïcité. Certains avaient milité pour la disparition des crèches de Noël dans les espaces publics. Ces esprits forts me fascinaient. Savaient-ils que les croix coiffaient des centaines de sommet de France, que des calvaires cloutaient des milliers de carrefour ? Dans les forêts, dans le creux de certains troncs, au fond des grottes même, des statuettes de saints voisinaient avec les araignées nocturnes. Il arrivait aux alpinistes d'attacher leurs cordes à des vierges de plomb scellées dans le granit pour descendre en rappel du sommet des aiguilles. Par chance les adorateurs de la Raison étaient trop occupés à lire Ravachol pour monter sur les montagnes avec un pied-de-biche. Si j'affectionnais ces ferblanteries de la foi, ce n'était pas tellement que je crusse dans la fable morose d'un Dieu unique, ni que je regrettasse le pouvoir des curés. Mais je n'aimais pas qu'on s'en prenne à ce qui était debout. En outre, parmi tous les symboles inventés par l'homme pour illustrer ses contes, je ne trouvais pas que la croix et les Vierges de grands chemins fussent les pires. Il ne fallait pas s'échiner à déraciner les choses si l'on avait rien à replanter à la place. C'était un principe que le moindre agent de l'Office national des forêts aurait expliqué savamment à un agnostique."

Sylvain Tesson, sur les chemins noirs

En route pour ce qui devrait être la dégustation de vendredi, avenue des Ormonts 8, 1860 Aigle (dès 17h), risquez-vous à ceci :

Babelogue suivi de Rock'n'roll nigger de l'album Easter, Patti Smith, 1978.
Attention, ça décoiffe !

A noter que si certaines vidéos du titre vous demandent votre âge... d'autres sites vous expliquent doctement que le terme "nigger" n'est pas à prendre au pied de la lettre... Mon Dieu ! Écartelé entre haine et bons sentiments, il semblerait que notre monde moderne ne sache plus très bien quoi et surtout comment penser...

A très bientôt !

Vendredi, mesures sanitaires ad hoc en fonction des nouvelles du jour !!

"J'aime que le savoir fasse vivre, cultive, j'aime en faire chair et maison, qu'il aide à boire et manger, à marcher lentement, aimer, mourir, renaître parfois, j'aime à dormir entre ses draps, qu'il ne soit pas extérieur à moi."

Michel Serres, Les Cinq Sens

« Or, quoique moins théâtrale la mélancolie fait plus de victimes que le choléra. Passons sur le fait qu’elle tue, c’est une vérité de la Palice, et elle tue dans des proportions qu’on ne connaît jamais, car ses victimes n’étalent pas des ventres verdâtres au long des rues mais cassent leur pipe avec très grande décence et modestie, dans des coins secrets où elles passent (à juste titre peut-être) pour avoir été frappé de mort naturelle. Mais, outre ces conclusions radicales, la mélancolie fait d’une certaine société une assemblée de mort-vivants, un cimetière de surface, si on peut dire ; elle enlève l’appétit, le goût, noue les aiguillettes, éteint les lampes et même le soleil et donne au surplus ce qu’on pourrait appeler un délire de l’inutilité qui s’accorde parfaitement d’ailleurs avec toutes les carences sus-indiquées et qui, s’il n’est pas directement contagieux, dans le sens que nous donnons inconsciemment à ce mot, pousse toutefois les mélancoliques à des démesures de néant qui peuvent fort bien empuantir, désœuvrer et, par conséquent, faire périr tout un pays. »

Jean Giono, Le hussard sur le toit

"Être loin, où que ce loin soit, n'a plus aucun sens. Rendez-vous tout de suite, vous êtes cernés ! Plus d'excuses pour ne pas être joignables, plus aucun prétexte pour disparaître, plus aucun endroit, plus d'inconnu, plus d'ailleurs. Plus d'invisibilités. Plus d'extériorité subtile. Vous êtes dedans ou vous êtes mort !
...
J'ai lu récemment quelque part l'article d'un imbécile heureux qui se félicitait de ce que, grâce à ces nouveaux systèmes, non seulement achevait de disparaître de l'existence de chacun la vieille distinction entre temps professionnel et vie intime, mais encore sonnait la fin des grandes concentrations urbaines. C'est en effet, et depuis toujours, le rêve des régimes énergiques de détruire la ville afin d'émietter les individus pour qu'ils soient un peu moins dangereux; mais nul n'avait encore imaginé de les tuer en les rendant simplement joignables à n'importe quel moment de leur vie."

L'Empire du Bien, Philippe Muray, 1991

En ces temps ou nous pouvons du moins lire, ne manquez pas cette pénétrante petite conférence de Delphine Horvilleur.
Il y est question de vin, un peu, et de mots...

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Faut-il encore présenter le domaine Saumaize-Michelin ?

Selon Bourgogne Aujourd'hui de décembre 2020, le domaine fait partie du top 20 de la Bourgogne...
A noter que le classement des meilleurs terroirs de l’appellation Pouilly-Fuissé en 1er cru a été officialisé cette année par l'INAO. Parmi les classés, notamment le Clos de la Roche, ô combien !
Du très très grand blanc bourguignon à des prix au 1/3 des premiers crus de la côte de Beaune...

Une nouvelle importation à bon port !
Des domaines Piron et Chevrot. Avec pour la première fois, la temporalité de cette livraison s'y prêtant, le Beaujolais Nouveau de Dominique Piron. Un excellent millésime, je l'affirme, l'ayant goûté...
A réserver, pour une mise en vente, selon la tradition, au 3ème jeudi de novembre.

Dégustation ! Samedi 20 juin, par une belle journée de printemps, d'été peut-on dire, ce fût la dégustation annuelle, l'apéro pour les voisins, la pendaison de crémaillère, le bouquet de chantier, le déconfinement: toutes les raisons furent bonnes !

Nous avons eu le grand plaisir de recevoir Catherine et Fernand Chevrot, de Cheilly-les-Maranges, Côte de Beaune qui nous ont fait déguster les vins du domaine, excellents bien sûr.

L'après-midi a été agrémentée d'intermèdes musicaux, proposés par de jeunes et brillants interprètes... Un grand merci à Louise Acabo, Léa Al Saghir, Martin Egidi et Darina, dont il me manque le nom de famille...

Une évocation en images et quelques commentaires ici.

Merci à vous tous et toutes, qui avez pris la peine de venir partager ces moments de convivialité qui nous ont tellement manqués en ce printemps 2020...

Une nouvelle importation à bon port ! Le millésime 2018 chez Pascal Aufranc, au domaine Saumaize-Michelin et ces premiers 2018 aussi au domaine Chevrot. Du très beau vin. A découvrir ici.

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Le nouveau millésime de Pascal Aufranc est arrivé !

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Celui du domaine Chevrot aussi...

"L’homme consommateur, prévenait Bernanos, est tout occupé à courir derrière sa fortune et sa sécurité, il ne demandera au fond qu’à renier des libertés dont il ne veut plus courir le risque."

Il me revenait cette citation, il y a deux jours, écoutant la matinale de la Première promouvoir, pour combattre le coronavirus, le traçage via smartphone des déplacements que nous effectuons, des gens que nous croisons. Je suis abasourdi de voir avec quelle ingénuité sont mis en place les outils du totalitarisme, le mot n'est pas trop fort. Que ce soit celui de l’État, des géants du net, de l'hygiénisme ou même de la bonne conscience...

Souhaitons-nous combattre pour nos droits inaliénables, saurons-nous nous défendre contre les fossoyeurs des libertés essentielles ?

En ce début XXIème siècle, Dieu n'est guère en odeur de sainteté. Ce vendredi saint, sur notre petit chemin de croix, il est moins question de résurrection que de simple réappropriation d’un monde qui nous échappe. Il faudra tenir encore, jusqu’au 26 avril au moins, pour imaginer la suite et commencer, presque avant toutes choses n’est-ce pas, à revoir les amis, en chair et en os ? Nous sommes en manque d’incarnation. « Tendre des écrans entre soi et le monde n’a jamais rien arrangé » nous rappelle Sylvain Tesson.

Et qu'en est-il du vin... ?

Il pourrait être question aujourd’hui de transsubstantiation, celle qui transmute le simple jus fermenté de la treille en sang du Christ… Avec le vin rien n’est univoque : derrière la boisson alcoolique, la culture voir le sacré n’est jamais loin. Profitons-en !

De joyeuses Pâques !

Un petit séjour bourguignon peu avant le bouclement des frontières... Chez Pascal Aufranc des 2018 d'anthologie, d'une spectaculaire profondeur fruitée rehaussée de tanins puissants mais d'une grande finesse, des 2018 encore, au domaine Saumaize-Michelin, tout aussi remarquables, vifs et amples, avec un Clos sur la Roche qui survole les débats et des 2018 encore, au domaine Chevrot, qui allient race et expressivité.
Une très belle importation en perspective, dans quelques semaines... Le monde a d'autres priorités.

Et dans le confinement, complet ou partiel, on peut lire...

Quelques suggestions, des lectures récentes ou un peu moins:

- "Pourquoi l'Europe, réflexion d'un sinologue" de Jean-François Billeter ou pourquoi ne rien céder sur l'essentiel face à la Chine. Parfaitement d'actualité.
- "Croire aux fauves" de Nastassja Martin : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent, dit la 4ème de couverture.
- "Comment les rabbins font les enfants" de Delphine Horvilleur. Ne serions-nous pas tenté par des excès identitaires...?
- Toujours aussi indispensable : "L'intelligence artificielle ou l'enjeu du siècle" d'Eric Sadin. Pour réagir à "la faillite de notre conscience", défendue dans une très belle écriture.
- Et pour se faire ô combien plaisir, pour la rage expressive, la beauté de la langue, le constat sévère sur un monde que l'on a envie d’espérer, post-coronavirus, un peu meilleur, et pour l'humour bien sûr : "Sur les chemins noirs" de Sylvain Tesson.

Tous ces livres à commander chez le libraire de votre choix, à l'exception, évidemment, d'Amazon et à faire livrer à domicile par poste.

En Rémont, Chénas
En Rémont, Chénas
Chez Pascal Aufranc
Chez Pascal Aufranc
La Roche de Solutré
La Roche de Solutré
Roger Saumaize
Roger Saumaize
Avec Fernand Chevrot
Avec Fernand Chevrot
Les vins du domaine
Les vins du domaine
Cheilly vue de la montagne des Trois Croix
Cheilly vue de la montagne des Trois Croix
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le clos sur la Roche ...

Magnifique et très régulière réussite du domaine Saumaize-Michelin

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Le domaine J.-P. Maldant se distingue !

Dans "Bourgogne Aujourd'hui" n° 150. Et profitez des quelques bouteilles du millésime 2015 qui me restent...

Très sympathique dégustation d'automne vendredi dernier 29 novembre, joyeusement courue et fort amicale.
Merci à toutes celles et ceux qui ont pris la peine de braver une fraîche pluie d'arrière automne pour se retrouver dans mon (relativement) petit mais bien agréable atelier de l'avenue des Ormonts 8.

Les beaujolais de Dominique Piron/Julien Revillon au top ! Dont le Beaujolais Villages 2017, encensé par votre serviteur et toujours en vente ici-même...

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L'article du Wine Spectator

Dimanche 16 juin dernier s'est déroulée la dégustation annuelle ;
et pas seulement… s’en est suivi, en collaboration avec l’association Mélodies Passagères, un concert avec Brigitte Balleys entourée de magnifiques musiciens.

Ce n’était pas tout ! Nous avons eu l’immense plaisir de vous accueillir dans l’atelier d’Olivier Estoppey, sculpteur inspiré.

Et ce n’était pas fini : Pascal Aufranc, l’un des vignerons les plus en vue du Beaujolais était parmi nous.

Une très très belle journée !

Pascal Aufranc est un habitué des premières places dans les dégustations... Venez le rencontrer le 16 juin lors de la dégustation annuelle !

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Compte rendu de dégustation

Beaujolais Aujourd'hui, supplément de Bourgogne Aujourd'hui, mai 2019

Un aller-retour, ce 9 avril, en Beaujolais chez Dominique Piron, et à Ladoix-Serrigny, Côte de Beaune chez Jean-Pierre Maldant.

De quoi compléter les stocks avant la dégustation de juin !

Vignes en Beaujolais
Vignes en Beaujolais
Du chêne du Py, vue sur le Mont Brouilly
Du chêne du Py, vue sur le Mont Brouilly
Les Roches de Vergisson (à gauche) et Solutré
Les Roches de Vergisson (à gauche) et Solutré

Le domaine Saumaize-Michelin fait comme d'habitude carton plein dans les dégustations professionnelles. Ici les vins du millésime 2016, épuisés, mais les 2017 sont du même acabit... Disponible ici-même !

Le domaine Chevrot encore et toujours en évidence ! Qualité, régularité, le domaine ne se repose pas sur ses lauriers et propose année après année des vins d'un niveau remarquable. Profitez par exemple du Maranges 1er cru Fussières du très beau millésime 2015, noté 19/20... et encore disponible ici-même !

Le domaine dans les nominés des vignerons de l'année.

Le domaine Chevrot se met encore en évidence, dans la Revue du vin de France de novembre.

Et ce n'est pas fini... le domaine sera, c'est un scoop, parmi les nominés des vignerons de l'année de "Bourgogne Aujourd'hui" dans l'édition de décembre/janvier.

Un deuxième et rapide voyage en Beaujolais, mi-novembre, en visite au domaine Saumaize-Michelin et chez Pascal Aufranc. Bientôt une importation !

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L'article de la Revue du vin de France

Quelques images des portes ouvertes du 3 et 4 novembre 2018 sous en images

Le domaine Chevrot fait un carton dans la presse spécialisée : avec 7 vins entre 16,5 et 19,5 points sur 20... il semble difficile d'être plus dithyrambique.

Si certains sont d'ors et déjà épuisés (heureux sont ceux qui parmi vous en ont dans leur cave), d'autres comme le Maranges 1er cru La Fussière 2015 (à 19/20) sont en vente ici-même

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L'article en question

"Bourgogne Aujourd'hui", août-septembre 2018

La dégustation/vente annuelle a eu lieu samedi 28 avril. Toujours en réflexion sur la formule la plus sympathique, la plus conviviale pour cet événement, j'avais choisi de la faire cette année dans mon atelier/dépôt de vins de l'Avenue des Ormonts 8 à Aigle.
Les références habituelles, le nouveau millésime, un nouveau domaine: l'excellent Pascal Aufranc, les fromages de la maison Boujon : une journée qui avait tout pour plaire et qui a beaucoup plu !!!

Un grand merci à Catherine et Fernand Chevrot, du domaine Chevrot et fils, qui avait fait le déplacement pour nous parler de leurs vins. Rien ne remplace le contact direct avec les vignerons !


Le flyer concocté par Pierry Jaquillard, talentueux étudiant en dernière année d'Ecal.

... En Bourgogne, début 2018 ?

Dernières tribulations bourguignonnes ce deuxième week-end de février, en vue de l'importation de cet hiver 2018. Pour les derniers 2015 encore sur le marché, les premiers 2016 dont d'excellents blancs notamment, on n'en est pas surpris, au domaine Saumaize-Michelin à Vergisson.

Intarissable sur ses terroirs, Roger Saumaize a pris pour nous une fois encore pas loin de 3 heures pour décortiquer, expliquer, réfléchir à voix haute sur l'expression de ses Pouilly-Fuissé et autres Mâcon blanc. Toujours passionnant !
Puis, à l'affût de beaux vins à prix raisonnables, nous sommes passés au domaine Joussier, dans le très beau vallon des Vaux. Chez qui nous avons dégusté des Bourgognes Côte chalonnaise de belle facture.

Pour finir au domaine Chevrot où l'on se sent, c'était particulièrement vrai cette année, comme chez soi...
Outre des blancs convaincants, nous avons découvert d'excellents rouges du millésime 2016; avec une belle maturité, des tanins finement tramés et aromatiquement très ouverts.
L’œnologie moderne, sans avoir fait perdre aux vins leurs capacités de vieillissement, permet bien souvent une dégustation précoce dans les meilleures conditions. Il n’empêche ! Lorsqu'il nous est donné de déguster de vieux millésimes, c'est d'une autre émotion qu'il s'agit...

Ce soir-là nous avons eu le grand privilège de boire un aligoté du milieu des années 80, un peu neutre aromatiquement mais parfaitement droit dans ses bottes et quasi sans trace d'évolution... Puis un remarquable Santenay 1er cru Clos Rousseau, millésime 1979, année de naissance de Vincent Chevrot. Assagi, suave mais sans mollesse, une douce complexité sans aspérité, un très très beau vin.

La dégustation du 27 octobre a mis en évidence la remarquable qualité des vins du domaine Jean-Pierre Maldant. Avec le modeste en nombre mais particulièrement sympathique panel d'amateurs et amatrices de vins présents ce soir là, nous avons commencé avec un Savigny-les-Beaune 1er cru Aux Fourneaux 2014.
Voilà un vin qui nous avait déjà tapé dans l’œil lors de notre passage au domaine et qui a confirmé sa profondeur, sa maturité sur de belles notes réglissées, sa classe disons le tout net !
Après cette entrée en matière convaincante, nous sommes passés en 2015 avec un Savigny-les-Beaune 1er cru toujours, mais lieu-dit Les Peuillets. Une grande bouteille sans aucun doute mais l'excellence du millésime conjugué aux grands âges des vignes donnait ce soir-là un vin plutôt sur la retenue, assez fermé et encore peu expressif.
Alors nous sommes retournés en 2014 avec un Aloxe-Corton 1er cru les Maréchaudes, au nez un peu animal, mais beaucoup plus ouvert que le précédent et évoluant en bouche sur de très belles notes racées.

C'était ce soir-là un bon sujet de réflexion sur la valeur intrinsèque des millésimes... les 2014 apparaissant beaucoup plus amènes, presque plus mûrs que le 2015 réputé supérieur...

Moralité n° 1 : goûtez ! et faites-vous votre propre opinion, la seule qui compte.

Moralité n° 2 : profitez de remplir vos caves de ces 2014 de J.-P. Maldant ! D'autant qu'il ne m'en reste plus tant...

Les Chevrots encore en évidence !

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Dans le supplément Crémants de France de "Bourgogne Aujourd'hui" de décembre/janvier

Dans le dernier "Bourgogne aujourd'hui" (n° d'octobre / novembre 2017) les Santenay 1er cru Clos Rousseau et le Maranges sur le Chêne du domaine Chevrot, millésime 2012, obtiennent respectivement la note de 17,5 et 16 sur 20...
Il vous en reste ? Bravo pour votre patience et tant mieux pour vous !

Le grand millésime a le défaut d'occulter celui qui le précède; pas encore en bouteilles mais déjà dépassé par la réputation de celui que l'on vient de vendanger.
Et tout autant celui qui le suit : les amateurs sont bien trop occupés à commenter le précédent…

Il n'y a pas besoin de beaucoup pousser certains vignerons pour leur faire avouer leur secrète préférence pour certains millésimes indociles. Qui souvent leur ont donné plus de peine, plus de travail, plus de soucis et qui se sont épanouis meilleurs qu'ils ne l'espéraient. Comme ces enfants turbulents mais si attachants qui émeuvent leur entourage plus que de raison.

La dégustation du samedi 6 mai 2017

Julien Revillon à gauche et Vincent Chevrot
Julien Revillon à gauche et Vincent Chevrot
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De droite à gauche: Brigitte, Elodie, Bernardo et Pascal
De droite à gauche: Brigitte, Elodie, Bernardo et Pascal

La dégustation 2017, un peu moins courue que la précédente, mais fort sympathique. Grâce notamment à Julien Revillon (du domaine Dominique Piron) et de Vincent et Aurélie Chevrot (du domaine Chevrot et fils). Les personnes présentes ont eu tout le loisir de s'entretenir avec eux : c'est un moment toujours privilégié que de dialoguer directement avec les vignerons.

Et grâçe aussi et ô combien à Elodie Favre, Brigitte Balleys, Bernardo Arotzegui et Pascal Desarzens qui ont contribué avec leurs grands talents musicaux à la réussite de cette journée. Un grand merci à eux tous !

Les bourgognes sont chers !

Parmi les nombreux lieux communs sur les vins de Bourgogne celui-ci figure en bonne place... Et pourtant...

Les appellations les plus célèbres, particulièrement produites par les domaines les plus connus sont effectivement chers et même de toute évidence beaucoup trop chers. A partir d'un certain degré de notoriété le prix d'un vin se fixe moins en rapport avec les coûts réels de production qu'avec des lois d'un marché que l'on nous présente souveraines...

Mais ! Depuis plus de vingt ans je parcours ce vignoble que j'apprécie plus que tout autre, pour découvrir et vous faire découvrir des vins fidèles à l'expression de leur terroir, des vins qui parlent de leur sol, des vignerons qui les ont fait naître, des années, parfois bonnes, parfois un peu moins, parfois excellentes. Des vins de hautes personnalités, sur de très belles appellations et qui présentent tous, sans exception, un excellent rapport qualité-prix.

Le domaine Saumaize-Michelin comme toujours au top niveau !

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Dégustation du millésime 2015 dans Bourgogne Aujourd'hui n° 139 de février-mars 2018. Le journal indispensable de l'amateur de vins bourguignons !

le Wine Spectator encense le Morgon La Chanaise 2015 de Dominique Piron... :

Un premier voyage, dernier week-end de novembre. Les 2016 en Beaujolais, chez Dominique Piron, toujours excellent et Pascal Aufranc, remarquable vigneron de Chénas : vous en entendrez bientôt parler ici même.
Puis Givry, au domaine Chofflet-Valdenaire et chez Vincent Prunier à Auxey-Duresses. De très beaux vins pour une importation en hiver 2018.

A la fin du XIème siècle déjà, Saint Bernard, futur fondateur de l'ordre cistercien, s'emportait contre les excès et les raffinements de la table des moines de Cluny. L'histoire de la Bourgogne est traversée de cette dichotomie entre élans irrépressibles vers Dieu et bonne chair, ascèse et réalités économiques (souvent florissantes) des abbayes, en bref entre le spirituel et le temporel.

Et ces terres bourguignonnes ont développé, jusque dans notre société en apparence sécularisée, non pas tant une lutte qu'une forme de connivence entre ces deux pôles peut-être pas si incompatibles. La célèbre vente des vins des Hospices de Beaune, vente de charité, le troisième dimanche de novembre, illustre parfaitement cet esprit.

Bien peu enclin au consumérisme débridé, je suis néanmoins sensible aux résultats commerciaux de mes propres ventes de vins ! Utiles parfois lors des fins de mois difficiles, surtout dans les trente derniers jours comme disait Coluche; mais j'apprécie encore plus de conserver, tisser, développer des liens avec cette Bourgogne proche et fascinante, avec les vignerons, avec mes clients, vous bien sûr.

Noël donc, oui, pour bientôt. Dans l'année qui s'enfonce dans la nuit, veillez à l'huile de vos lampes, veillez aux flacons qui sommeillent dans vos caves : n'oubliez pas de maintenir les stocks !

Le domaine Piron au sommet

Compte-rendu d'une dégustation du millésime 2015 organisée par Beaujolais Aujourd'hui, supplément de l'excellent Bourgogne Aujourd'hui.
Vous trouverez les Morgon côte du Py et de la Chanaise ici-même sur mon prix courant...

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Adieu Ventoux !

Longtemps l'exception géographique de mon assortiment, le Ventoux Altitude 450 de la cave de Bedoin en a disparu...

Non sans un petit pincement, car le vin est aussi et ô combien affaire de cœur ! Mais il y a tant de crus à découvrir, à faire connaître... Et des remarquables rapports qualité-prix le Beaujolais notamment en regorgent : c'est là que seront les nouvelles références que je vous proposerai dans les mois à venir.

Les chanceux qui ont dégusté (et bu) le "simple" Beaujolais les Cadoles de Dominique Piron (épuisé mais bientôt de retour) savent ce que signifie un très bon vin pour 10.-...

Deux voyages en Bourgogne en décembre 2016, puis un troisième en janvier dans le Mâconnais et Beaujolais pour goûter les nouvelles cuvées, faire un premier choix pour la prochaine importation de cette fin février.
Discuter avec les vignerons, prendre le pouls du vignoble, d'une année 2016 marquée par les gels printaniers et la forte pression du mildiou. Vigneron est un métier qui nécessite des nerfs solides...!

Une évocation de ces journées en quelques photos ci-dessous :

Brûlage des sarments dans le Clos de Tart, Morey St-Denis, le 9 décembre dernier.
Brûlage des sarments dans le Clos de Tart, Morey St-Denis, le 9 décembre dernier.
La plaine de la Saône près de Givry
La plaine de la Saône près de Givry
Au domaine De Suremain, Mercurey
Au domaine De Suremain, Mercurey
Monthélie
Monthélie
Meursault dans la brume à la mi-journée de ce 17 décembre
Meursault dans la brume à la mi-journée de ce 17 décembre
Auxey-Duresses, Climat du Val
Auxey-Duresses, Climat du Val
On déguste les 2015 encore en fûts avec Vincent Chevrot
On déguste les 2015 encore en fûts avec Vincent Chevrot